Qui nous sommes

Notre mission et notre vision

Notre mission est de faire rayonner les artistes autochtones par l’entremise de plates-formes de visibilité et d’accès au marché ainsi que par la production d’événements artistiques, tout en favorisant leur développement économique, personnel, professionnel, artistique et social.

La vision des Productions Feux Sacrés est de devenir un organisme de référence, de diffusion, d’échange ainsi que de développement professionnel et économique pour les artistes autochtones.

 

Nous travaillons à la mission des Productions Feux Sacrés …

  • En mettant en place les conditions qui favorisent l’acquisition de savoir-faire et de compétences en les accompagnant dans leur démarche artistique par des formations, conférences, ateliers, rencontres entre artistes, évènements, etc.
  • En établissant des plates-formes de visibilité et de dialogue interculturel fécond entre les artistes et le public tels que l’Espace Culturel Ashukan (exposition & boutique), la boutique en ligne et le Rendez-Vous des Arts des Métissés annuel entre artistes autochtones et artistes des autres communautés culturelles qui enrichissent la culture actuelle.
  • En organisant et produisant des évènements artistiques qui favorisent la visibilité et la reconnaissance des artistes au sein du milieu de l’art québécois tout en multipliant les opportunités de dissoudre les stéréotypes historiques.

Notre Mandat

  • Sensibiliser la population et les amateurs d’art du Québec, du Canada et de l’international à la richesse de la culture et de l’art actuel des artistes autochtones.
  • Développer le savoir, les outils et la compréhension des artistes des différentes communautés afin qu’ils puissent s’intégrer aux marchés de l’art majeur en offrant des conférences et formations tant artistiques que relatives au développement de leur carrière.
  • Transférer le savoir traditionnel de la culture autochtone par l’entremise d’une expérience contemporaine utilisant l’histoire orale ainsi que les pratiques artistiques comme principal médium d’échange interculturel.
  • Contribuer à l’autonomie des artistes autochtones en leur donnant une plate-forme vers un public et un marché majeur, celui de Montréal, afin d’accroître les opportunités économiques pour ceux-ci.
  • Développer les marchés pour les artistes par le biais de l’Espace Culturel Ashukan et le développement d’une plate-forme en ligne pour la vente des œuvres, éditions limitées, reproductions et produits dérivés.
  • Produire ou contribuer à la production d’évènements ici et ailleurs, dans le cadre de tournées, d’expositions ou d’initiatives multiples visant à promouvoir l’art autochtone.

Nos valeurs

Les valeurs qui sont à la base de notre organisme s’inspirent des valeurs des communautés autochtones et elles en sont le reflet :

  • Le respect des générations à venir
  • La transparence et l’égalité
  • Un impact concret sur le développement des artistes et de leurs communautés
  • La création de nouveaux rapports entre les différentes nations qui ont contribué au développement et à la richesse culturelle du Québec d’aujourd’hui
  • Une approche de partenariat, d’échange et de développement commun dans l’atteinte des objectifs
  • Une vision d’inclusion de tous les artistes et artisans

L’Équipe des Productions Feux Sacrés

Nadine St-Louis
Directrice générale

Cécile Bond
Coordonatrice, gestion des oeuvres et des produits dérivés

Mélina Tsigounis
Adjointe à la direction

Sylvaine Rochon
Agent de développement

Pierre Thibault CPA
Auditeur

Le Conseil d’administration

Ghislain Picard, Co-Président

GHISLAIN PICARD
Chef de l’Assemblée des Premières Nation du Québec et du Labrador

Monsieur Ghislain Picard est Innu de la communauté de Pessamit. Entre 1976 et 1989, il a consacré la plus grande partie de son temps au domaine des communications. Il a par ailleurs été responsable des communications et des relations avec les médias pour le Conseil Atikamekw Montagnais (CAM). Il a entre autres publié un périodique «Tepatshimuwin» destiné aux communautés atikamekw et innues.

Au début des années 80, M. Picard a été président du Centre d’amitié autochtone de Québec. En 1983, il a été très actif dans la mise sur pied d’un réseau de radios communautaires au sein de sa nation. Il a d’ailleurs été l’un des fondateurs de la Société de communication atikamekw et montagnaise (SOCAM) qui produit des émissions radiophoniques en langue autochtone.

Vers le milieu des années 80, M. Picard a participé, au nom de la SOCAM, à une étude internationale pour l’UNESCO sur le rôle de la communication dans les communautés rurales.

Après avoir occupé le poste de vice-président du CAM en 1989, il a été élu Chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador en 1992. Il occupe cette fonction jusqu’à aujourd’hui. À ce titre, il siège au comité exécutif de l’Assemblée des Premières Nations au niveau national et agit comme porte-parole principal des finances, des revendications globales, de la population urbaine ainsi que du dossier international. Le 15 juillet 2o14 à Halifax, les Chefs en Assemblée l’ont nommé à l’unanimité Chef national par intérim, il a occupé ce poste jusqu’en décembre 2014 et a repris ses fonctions de Chef de l’APNQL depuis.

M. Picard a été reçu, le 28 octobre 2003, chevalier de l’Ordre national du Québec. Il a reçu l’insigne de Chevalier de la Légion d’Honneur du Consul Général de France le 24 janvier 2005.

Michèle Audette, Co-Présidente
Charles Bender, Vice-président

Après sa nomination aux Gémeaux pour son animation sur l’émission jeunesse C’est parti mon tipi, Charles est devenu une présence de plus en plus remarquée sur le réseau de télévision des Premières Nations APTN. Il a été invité à tenir le rôle principal sur une nouvelle série de fiction, Sioui-Bacon ainsi que dans la série Mohawk Girls, tous deux pour le même réseau. Bien qu’ayant débuté sa carrière en français sur les planches de la ville de Québec, Charles décide de poursuivre sa formation en interprétation en anglais à l’Université Concordia. Au sortir de ses études, il aura donc l’occasion de travailler sur plusieurs productions tant en français qu’en anglais mentionnons notamment, Déstinée, En Thérapie et Being Human. Sur scène, il collabore régulièrement avec le Théâtre Ondinnok, première compagnie de théâtre autochtone au Québec. Tout récemment, il s’est fait remarquer en tant que présentateur du 8E Feu, une série documentaire choc produite par Radio-Canada, qui aborde la question autochtone contemporaine.

Stéphane Guérard, Trésorier

Stéphane Guérard a acquis une solide expertise en entrepreneuriat collectif. Formé en finances, comptabilité et marketing, il a accompagné depuis plus de 30 ans des porteurs de projet et autres entrepreneurs dans les secteurs communautaire et de l’économie sociale. Il a créé plusieurs entreprises et croit en la capacité des individus à se mobiliser pour atteindre leurs objectifs.

Stéphane Guérard détient un diplôme d’études supérieures avec spécialisation en gestion de projet ainsi qu’une maîtrise en sciences de la gestion. Il a également complété sa scolarité de doctorat dans cette même spécialité.

Il est engagé bénévolement auprès de plusieurs organismes : il est président de la Coopérative des 4 Pôles, vice-président de BNI Express, groupe de réseautage d’affaires à Montréal ainsi qu’administrateur de la Coopérative d’éducation financières L’Actif, à Montréal.

Dominique Normand, Secrétaire

Dominique Normand est une artiste peintre figurative contemporaine d’origine malécite. Diplômée en art graphique et en photographie, elle a travaillé de nombreuses années comme graphiste ainsi que dans l’industrie de la télévision et du cinéma.

Les œuvres de Dominique Normand célèbrent la culture autochtone du Canada, dont elle peint les coutumes et les richesses. Depuis 2001, elle a créé plus de 450 tableaux, réalisé 5 courts métrages et des documentaires, dont son troisième documentaire en terre crie en 2014. Elle a également enseigné plus de 55 ateliers artistiques.

Dominique Normand a participé à plus de 25 expositions solos et collectives à travers le Québec, à Montréal, ainsi qu’à New York et Los Angeles.

Nadine St-Louis, administrateur et fondatrice des Productions Feux Sacrés

Fondatrice et directrice générale des Productions Feux Sacrés, Nadine St-Louis est une entrepreneure sociale métis-algonquine aux multiples racines, tant acadienne qu’écossaise. Intégrant les multiples souches artistiques qui ont créé la culture du Québec et du Canada d’aujourd’hui, elle oeuvre à établir en milieu urbain les bases d’une présence et d’une industrie culturelle autochtone, dirigé par des autochtones. Elle détient un baccalauréat ès arts de l’Université Concordia à Montréal, des études de maîtrise en arts et en histoire de l’art de l’Université de Montréal, avec concentration sur les théories des représentations et de la modernité. Depuis 2013, elle est membre du collectif des conservateurs autochtones (CCA/ACC) et siège depuis sur son conseil d’administration. Elle complète présentement un certificat en gestion des organismes culturels au HEC.

Par le biais des Productions Feux Sacrés, un organisme à but non lucratif qu’elle a créé, elle présente à Montréal, de décembre 2011 à 2012, l’Exposition 11 Nations qui accueillera plus de 30 000 visiteurs. L’année suivante, elle crée L’Espace Culturel 11 Nations pour rendre les œuvres des artistes de l’exposition visibles et accessibles à long terme. Elle met également sur pied le projet d’économie sociale « l’Accès au marché de l’art pour les artistes autochtones », qui va au delà d’une présence temporaire des artistes en intégrant un accompagnement soutenu pour le développement social, artistique et économique des artistes autochtones en milieu urbain. En plus de sensibiliser le public et la communauté artistique à l’importance et la richesse de l’art autochtone actuel, les Productions Feux Sacrés, qu’elle dirige, sont désormais porteuses d’un projet qui vise à établir une économie culturelle autochtone dans le marché de l’art majeur de Montréal.

Sylvaine Rochon, administrateur

Sylvaine Rochon travaille en formation et en financement philanthropique depuis plus de vingt ans. Après avoir travaillé une dizaine d’année en formation des adultes, elle a fait la transition vers la philanthropie. Elle a travaillé pendant plus de 10 ans pour la firme-conseil KCI philanthropie, à titre de coordonnatrice de la documentation et du transfert d’expertise. Elle a été impliquée dans la recherche de donateurs, la réalisation d’analyses d’activités de collecte de fonds et de plans de développement philanthropique, de campagnes de financement, et le développement de formations et conférences sur les meilleures pratiques. Elle détient un diplôme d’études collégiales en communications et a complété un bac. multidisciplinaire à l’Université McGill, avec orientation en politiques sociales. Elle s’est également impliquée bénévolement pour le  développement de stratégies de collecte de fonds pour le Centre de maternité de l’Alliance Corcovado (membre de l’AQOCI) au Brésil et pour le Service de nutrition et d’action communautaire d’Ahuntsic. Elle travaille depuis deux ans auprès de consultants et d’organismes communautaires à titre d’agent de développement philanthropique, dont Mandala, conseil philanthropique relationnel, la SPA de l’Estrie et Culture du cœur. Elle a travaillé en 2015 avec les Productions Feux Sacrés et s’est joint, en 2016, au conseil d’administration des PFS.

Eruoma Awashish, administrateur

Détentrice d’un baccalauréat en art interdisciplinaire de l’Université du Québec à Chicoutimi, Eruoma Awashish, vise à faire connaître d’avantage sa culture. Sa double identité, Atikamekw par son père et Québécoise par sa mère, lui permet de mieux saisir les différences qui distinguent ces deux peuples et de créer des espaces de dialogues à travers ses œuvres. Ayant vécue dans la communauté d’Opitciwan, de Wemotaci et de Mashteuiatsh, Eruoma a une grande appartenance à sa culture autochtone. Son travail parle de métissage et de métamorphose. La souffrance est un thème qu’elle aborde souvent car, selon elle, c’est un passage vers la transformation. Son travail est empreint de spiritualité, de symboles et de syncrétisme. Elle aime mélanger des symboles faisant référence à la culture des Premières Nations et à la religion Catholique. Par ces symboles qui s’entrecroisent, ses œuvres parlent à la fois de contraste et de métissage, de dualité et d’équilibre, de souffrance et sérénité… Son travail questionne les phénomènes d’hybridation dans la culture des Premières Nations.

Xina Cowan, administrateur

Nos partenaires et supporteurs 2014-2015

Partenaires autochtones et supporteurs Espace culturel Ashukan – vieux montréal

un projet de développement des communautés et de responsabilité sociale pour les artistes autochtones

– Regroupement des centres d’amitié autochtone du Québec

 

Supporteurs du projet d’économie sociale « Accès au marché de l’art pour les artistes autochtones »

– Regroupement des Femmes autochtones du Québec
– La Boîte Rouge vif
– Terres en vues
– Wapikoni

 

Commanditaires – événements spéciaux

Événement Tim Whiskeychan célébrant le 1er artiste cri du Québec à illustrer une pièce de collection de la monnaie royale canadienne

– Grand Conseil des cris
– Corporation Waskaganish
– Cree Native Arts and Crafts Association
– Cree Regional Economic Enterprises Co.

 

Partenaires du secteur public

– CDEC – Corporation de Développement Économique Communautaire CDN-NDG
– Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ)
– Conseil des arts du Canada
– Emploi Québec
– Secrétariat aux affaires autochtones
– Service Canada
– SODEC – Société de développement des entreprises culturelles

 

Partenaires corporatifs au développement des communautés

– Auberge Handfield
– Auberge Harris
– CN

 

Partenaire média principal

– Homes Publishing Group

 

Membres corporatifs

– Innergex – Membre du Conseil canadien du commerce autochtone
– Homes Publishing
– Roche – Membre du Conseil canadien du commerce autochtone

 

Membres individuels amis 11 nations

– 40 membres

 

Membres bénéficiaires – artistes

– 23 membres

Historique et réalisations

L’Exposition 11 Nations : une réussite qui confirme le potentiel et l’intérêt pour l’art autochtone.

De décembre 2011 à décembre 2012, les Productions Feux Sacrés ont présenté l’Exposition 11 Nations à Montréal, au Marché Bonsecours, afin de faire connaître les artistes et l’art autochtone actuel au cœur d’un marché de l’art majeur. Au terme de l’Exposition, les Productions Feux Sacrés ont créé l’Espace Culturel 11 Nations afin que les œuvres des 22 artistes autochtones qui ont participé à l’évènement temporaire demeurent accessibles au public pour une année supplémentaire.

 

L’exposition puis l’Espace Culturel 11 Nations ont ainsi contribué à initier plus de 30 000 personnes à l’art et au talent des artistes autochtones des Premières Nations qui vivent dans le Québec d’aujourd’hui, ceux qui migrent désormais à Montréal comme ceux qui créent dans les différentes communautés, en régions éloignées. La réussite de cette expérience a mis en évidence le potentiel et l’importance d’établir sur le grand marché montréalais un lieu de diffusion pour rendre l’art autochtone actuel disponible aux clientèles intéressées.

 

Le Rendez-Vous des Arts Métissés

Un événement annuel pour réunir artistes autochtones et ceux des autres communautés culturelles

En juin 2013 et 2014, à l’occasion de la Fête Nationale des Autochtones, les Productions Feux Sacrés ont présenté le Rendez-Vous des Arts Métissés, un événement de 3 jours réunissant les artistes autochtone et les artistes d’autres communautés culturelles afin de créer un lieu commun de visibilité et d’échange avec le public. Cet événement qui a réunit 30 artistes en 2014 en sera à sa 3e édition en 2015.

 

Le projet l’Accès au marché de l’art pour les artistes autochtones

Les Productions Feux Sacrés élaborent ainsi, en 2012, un projet d’économie sociale, L’Accès au marché de l’art pour les artistes autochtones. Le projet va au-delà d’une exposition temporaire et ouvre la voie à une présence et une visibilité permanentes de l’art autochtone à Montréal. Cet espace offrira aux artistes les outils et le soutien nécessaire à leur développement personnel, artistique, social et économique afin qu’ils s’intègrent plus rapidement au marché de l’art majeur de Montréal et afin de favoriser le développement d’une industrie et d’un entreprenariat culturels autochtones.

Découvrez comment nous aider à soutenir les artistes autochtones.